Dimanche 31 janvier 2010
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08:32
... j'aime bien commencer la journée par une bonne nouvelle.
Faute de l'avoir entendue, je me dois de l'inventer. C'est pour cela que je vous annonce avec joie que notre noble, fringant, et toujours bronzé ancien premier ministre dont on a vu et revu le
sourire inexpressif et figé
toute la semaine aux heures de
grande écoute,
se repose aujourd'hui loin des micros.
Il a commencé à écrire un long poème, où il explique avant l'heure comment il a été victime d'erreur judiciaire (au cas où il le serait puisque le procureur ait fait appel ). Il va
citer le nom de celui qui l'a mis dans cette galère quelques milliers de fois de plus. Souhaitons qu'il prenne tout son temps pour ceux qui ont envie d'en savoir davantage. Souhaitons-le
aussi pour tous les autres dont je fais partie, ceux qui en ont assez d'entendre parler d'une affaire qui ne les intéresse pas.
Vous ne verrez pas non plus celui qui est à l'origine de sa disgrâce temporaire.
Avec son épouse, il fait des guiliguili à Solal, son petit fils, à qui il promet le meilleur après nous avoir fait le même coup en début de semaine.
Pas plus que vous ne verrez 
- Martine Aubry occupée à compter les futurs bulletins des votants PS qui choisiront H. Mandroux plutôt que G.Frêche. Car cette fois hélas, il ne peut pas y avoir de triche. Ah, fini
le bon temps où elle a été sacrée première secretaire du PS !
-Ségolène qui s'active en Poitou- Charentes pour amener dans son giron les derniers récalcitrants du Modem s'il en existe.
Une dernière bonne nouvelle d'importance , le " vivre ensemble " reste une préoccupation des gens qui nous gouvernent tout autant que la crise et le chomage.
N'en déplaise à ceux qui pensent le contraire, l'un ne doit pas faire oublier l'autre. La crise passera, le chomage fluctuera mais l'art de bien " vivre ensemble " dans une société
donnée doit être établit clairement si l'on veut que les gens se supportent pendant des siècles sans se haïr comme ils le font dans certains pays toujours en guerre civile.
Cette semaine, j'ai entendu et vu défiler des jeunes femmes en niqab à la télé, alors que jusqu'à présent je n'en voyais que dans nos banlieues
Elles voulaient nous expliquer que le niqab c'est leur espace
de liberté. La pression sociale de leur entourage ( maris,pères, mères, oncles, tantes, cousins...) les ont convaincues que c'est la seule façon de protéger leur pudeur
après que leurs aînées ou elles-mêmes aient été victimes de violences verbales ou
physiques, voire de tournantes, par des hommes n'ayant pas appris à maîtriser leurs désirs sexuels. Certaines " niqabiennes " ont suivi par mimétisme, d'autres par
provocation d'anciennes colonisées révoltées, et d'autres enfin, les blondes, en pensant que c'est une nouvelle mode vestimentaire ir-ré-sis-ti-ble.
Tout notre savoir- faire depuis dix siècles remis en cause, quelle régression !
La galanterie française, née au Moyen Age convenait si bien à tous qu'elle s'est prolongée pendant dix siècles. Elle est restée pour la plupart à la base des relations
hommes-femmes. Au siècle dernier, un homme galant se précipitait pour ouvrir la porte à une femme et la laisser passer, mais il ne marchait pas cinq pas devant elle comme dans ma
banlieue
. Dans la rue il lui laissait la partie du trottoir la plus sécure quitte à se faire accrocher par une
voiture quand soudain le trottoir devenait plus étroit et qu'il était obligé d'empiéter sur la chaussée. Il attendait qu'elle soit installée au restaurant avant de prendre place à son
tour, lui offrait les plats en premier et l'aidait à remettre son manteau lorsqu'ils repartaient...Même si la libération de la femme a fait évoluer cette notion, il en reste l'essentiel : Une
femme on ne l'insulte pas, on ne la violente pas, on ne la brûle pas au vitriol, et on peut la regarder discrètement sans la mettre mal à l'aise, sauf si on est vraiment fou furieux.
La dernière bonne nouvelle la voici :
L'Assemblée Nationale a voté à l'unanimité une loi pour rappeler aux hommes le respect qu'ils doivent aux femmes et pour libérer ces dernières de cette prison bâchée où la plupart
se sont réfugiées pour avoir la paix, sous couvert de plaire à Dieu le père. Plus père que Dieu en l'occurrence puisque même les plus conformistes des imams reconnaissent que ce vêtement n'est pas
religieux. Dans leur élan libérateur, les députés ont même crée une école pour apprendre ou réapprendre le respect de la femme à ceux qui ne le connaissent
pas.
Par kéline
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Samedi 30 janvier 2010
6
30
/01
/2010
05:45
Par kéline
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Vendredi 29 janvier 2010
5
29
/01
/2010
08:34
...Conduit à refuser l'amour de la vérité. " J.Bourbon Busset
Si je crois facilement que presque tous les responsables politiques manient le mensonge pour défendre leurs propres intérêts.
Si je sais que les journalistes qui reprochent souvent aux premiers de boucler trop vite un dossier, de ne pas dire la vérité, réagissent à chaud et rapportent les propos de
n'importe quel témoin, sans vérifier la véracité de son témoignage, sèmant ainsi le trouble dans l'esprit des gens.
Si j'admets que tout le monde ment, j'ai la faiblesse de penser que ceux qui sortent d'une église, d'un temple, d'une mosquée ou d'une sinagogue sont plus enclins que d'autres
à dire la vérité. Le but de la prière, me semble-t-il, étant de trouver la paix intérieure et non la guerre extérieure. C'est pour cette raison que les deux accusateurs de l'Imam
de Drancy m'ont troublée.
La paix entre les religions peut rendre le monde plus fraternel. Ceux qui jettent de l'huile sur le feu au lieu de l'éteindre, ceux qui ferment les yeux en refusant de
voir l'importance de l'enjeu sont les ennemis de tous les habitants de notre planète croyants ou incroyants qui n'aspirent qu'à vivre paisiblement.
Voici le témoignage
deJean-Christophe Lagarde (..) député-maire de Drancy
qui confirme dans leur quasi-intégralité les dires du conseiller de Chalghoumi(...).
"Manifestement, une trentaine de personnes a pénétré discrètement dans la mosquée, en entrant une par une. Ces personnes ont ensuite saisi le micro des mains de
l'imam présent - Hassen Chalghoumi n'officiait pas ce soir-là. Lesdites personnes ont proféré des anathèmes à l'adresse de Chalghoumi, alors que des fidèles habitués de cette mosquée leur
demandaient de partir, entraînant quelques bousculades. Des fidèles fréquentant régulièrement la mosquée lui ont rapporté ce à quoi ils avaient assisté. Les personnes indésirables seraient ainsi
restées une demi-heure à l'intérieur de l'édifice religieux, avant de rester à nouveau une demi-heure devant la mosquée.
"Ce qui est certain, c'est qu'il y a bel et bien eu une tentative d'intimidation" Et de déplorer que de faux témoignages aient été délivrés à des journalistes à la sortie de la mosquée, le
lendemain des faits. "On a pu lire dans la presse qu'une réunion sur la burqa avait lieu dans la mosquée au moment de l'irruption de ces personnes : c'est absolument faux D'aucuns accusaient
également Chalghoumi d'avoir dans un premier temps affirmé qu'il était sur les lieux ce soir-là : faux, là encore, puisque le groupe ayant proféré des anathèmes a fait appeler l'imam Chalghoumi
pour lui demander de se rendre sur place sur-le-champ. Selon lui, il est fort probable que de faux témoins aient été envoyés sur place afin de semer le trouble dans l'opinion publique. "Il va y
avoir des témoignages écrits de fidèles qui étaient présents ce soir-là", assure-t-il. De précieuses confessions, qui permettront sans doute d'établir la vérité.
"
Par kéline
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Vendredi 29 janvier 2010
5
29
/01
/2010
08:13
Par kéline
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Jeudi 28 janvier 2010
4
28
/01
/2010
07:48

L'homme : On va chez toi ou on va chez moi ?
La fille : Les deux. Tu vas chez toi, et moi je vais chez moi.
L'homme : Je
voudrais bien te rappeler. C'est quoi ton numéro ?
La fille: Il est dans l'annuaire.
L'homme : Mais je ne connais même pas ton nom !
La fille : Il est dans l'annuaire aussi.
Un mec drague dans une discothèque.
Il voit une superbe fille qui attend, alors que les slows font rage sur la piste.
Il se dirige donc vers elle et lui demande :
- On danse?
La nana regarde le mec, l'évalue, et lui répond rapidement :
- Non
- Ah, d'accord, toi aussi t'es venue pour baiser .
Un petit garçon entend toujours son grand-frère
demander à leur père :
Papa, prête-moi la voiture. Papa, prête-moi la
voiture.
Il se demande bien ce que son frère peut faire avec cette voiture et, pour
le savoir, un jour, il se cache dans le coffre. La voiture démarre et s'arrête une minute après. Le gamin entend son frère qui fait monter une fille et la voiture repart. Au bout de cinq minutes,
elle s'arrête à nouveau et le grand-frère demande à la fille :
Monique ? Dis, Monique... C'est oui ou c'est non
?
C'est non, répond Monique.
Ah c'est non ! En bien, puisque c'est comme ça,
descend de bagnole et rentre à pied chez toi. Salut.
Le lendemain, le petit garçon prend sa bicyclette et va chercher une petite camarade, Annie, qui a six ans, comme lui. Il la fait monter
sur le porte-bagages pendant quelques centaines de mètres, puis s'arrête et dit:
Annie ? Dis, Annie... C'est oui ou c'est non ?
C’est oui, minaude la petite fille.
Bon …Alors, tu prends le vélo et moi je rentre à pied.
BONNE JOURNEE ! 
Par kéline
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