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« A imaginer d’autres mondes, on finit par changer aussi celui-ci. »
Umberto Eco.
« A imaginer d’autres mondes, on finit par changer aussi celui-ci. »
Umberto Eco.
Dans "Les malheurs de Sophie", la petite Sophie qui voulait avoir les cheveux
frisés caressait un espoir insensé : si elle se promenait sous la pluie en chantant ou sans chanter : " Singing in the rain ", les siens seraient moins raides. Ce
qu'elle fit. Mais avec tous ces virus dans l'air, il vaut mieux ne pas essayer de faire pareil si nos cheveux nous semblent trop raides. D'ailleurs ça n'avait pas marché pour
Sophie. Donc. De plus, on risquerait d'attraper une bonne bronchite, voire même de se fragiliser et de devenir la proie des virus. Surtout sans parapluie. Et comme je l'ai écrit :
pas le moindre parapluie. Admettons que la grippe A ne soit qu'une invention de l’industrie pharmaceutique, plébiscitée par les services de santé internationaux comme je
l'ai lu dans l'Edito d'over-blog et comme ça va un peu dans le sens de ce que je pense. Admettons sans prendre de risques inutiles....Depuis la création du blog